| Ces soumissions étaient d’une telle qualité que nous les avons rassemblées en vue d’une publication et les avons fait circuler en tant que collection. La professeure de droit de l’Université du Manitaba, Debra Parkes, qui a contribué au processus au nom de NAWL, examine le meilleur moyen de les distribuer. La réponse de l’ACSEF au document de discussion émis par la Commission, notre soumission ainsi que celles des autres sont présentement circulées électroniquement ainsi que sur note site web à nos membres, nos partenaires de coalition et à d’autres organisations nationales et internationales. Des copies sur disquettes ont été distribuées à nos membres, partenaires, bibliothèques, organismes ainsi qu’à des détenues. Le format MP3 est disponible. Nous avons transmis les exposés oraux aux femmes détenues qui le demandaient. A date nous avons distribué 40 des 375 ensembles de CD à des femmes détenues. Le 7 février 2003, l’ACSEF et les autres groupes ont présenté leurs soumissions à la Commission. Le 13 mai 2003, nous avons déposé nos soumissions écrites à la Commissaire Mary Gusella et le 14 mai 2003, nous les avons rendues publiques. Nous avons également transmis des copies au Solliciteur Général Wayne Easter, à son secrétaire parlementaire, au Commissaire des Services Correctionnels ainsi qu’à la commissaire du Secteur Femme, l’Enquêteur Correctionnel, les femmes détenues et à nos membres. De plus, toutes les soumissions sont disponibles sur notre site www.elizabethfry.ca qui est en lien avec la CCDP www.chrc-ccdp.ca Les disques MP3 contiennent les exposés oraux et écrits de l’ACSEF et de nos partenaires ainsi que l’exposé diapo de la conférence de presse du 14 mars 2003.Ces documents sont d’une telle qualité que l’ACSEF a reçu des demandes de facultés de droit, de bibliothèques universitaires du Canada et d’ailleurs. Plusieurs professeurs et avocats nous ont déclaré que l’information contenue était très utile et transférable à d’autres secteurs de travail sur les droits de la personne, l’égalité et le développement social. Encore plus significatif, plusieurs considèrent que les analyses sont utiles pour d’autres populations vulnérables. Par exemple, les mouvements anti-pauvreté et ceux pour les droits des personnes handicapées et racialisées ont demandé et reçu le droit de citer et d’utiliser les arguments et références contenus dans les soumissions de l’ACSEF et des autres requérants. De plus, Amnistie Internationale et Human Rights Watch ont démontré un intérêt à participer à la prochaine étape de nos efforts en vue d’obtenir la protection des droits humains pour les femmes criminalisées au Canada. Des groupes en Australie, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis utilisent notre travail ainsi que le rapport de la Commission pour faire avancer des démarches similaires dans leurs pays.
|
Rapport annuel | Rapport annuel de la présidente | Rapport de la directrice générale |