Le protocole de gestion présentement en vigueur au
Service correctionnel constitue l'exemple le plus récent de politiques
et de pratiques régressives dans la gestion des femmes classées
à un niveau de sécurité maximum. Nonobstant le fait que le
Service correctionnel prétend avoir vérifié la
légalité du protocole, nous croyons que les mesures qu'il
contient constituent une violation des droits des femmes protégés
par la Charte des Droits et la loi sur le Service correctionnel.
Voilà un autre exemple de l'importance pour nos représentantes
régionales de documenter tous les cas de classements, d'infractions et
de punitions (tout particulièrement le recours à la force et
à la ségrégation), de transferts (particulièrement
ceux qui sont involontaires ou faits en mesures d'urgence). Il importe aussi de
documenter les impacts de la politique correctionnelle qui prévoit un
placement en sécurité maximum pendant au moins deux ans des
personnes coupables de meurtre au premier et deuxième degré ou
toute autre réduction des droits des femmes.
Des conférences téléphoniques entre les
représentantes régionales de l'Association ont facilité
les échanges autour des sujets les plus importants.
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