c) Les options communautaires de libération
   

Les personnes qui travaillent dans les communautés locales et les régions savent très bien qu'il y a eu peu de progrès à ce niveau. La publication récente par le Service correctionnel d'un nouveau document sur la question a ravivé notre espoir que le Service développera tel que promis une stratégie de libération dans la communauté pour les femmes sous sentence fédérale.

Malgré leurs efforts et la faiblesse des ressources financières, les membres de notre Association réussissent à offrir des ressources, mais il y a toujours une insuffisance de ressources et d'options communautaires pour les femmes partout au Canada. Ce point demeure donc une priorité pour l'organisation.

     
  d) Les femmes classées à un niveau de sécurité maximum
   

Le protocole de gestion présentement en vigueur au Service correctionnel constitue l'exemple le plus récent de politiques et de pratiques régressives dans la gestion des femmes classées à un niveau de sécurité maximum. Nonobstant le fait que le Service correctionnel prétend avoir vérifié la légalité du protocole, nous croyons que les mesures qu'il contient constituent une violation des droits des femmes protégés par la Charte des Droits et la loi sur le Service correctionnel.

Voilà un autre exemple de l'importance pour nos représentantes régionales de documenter tous les cas de classements, d'infractions et de punitions (tout particulièrement le recours à la force et à la ségrégation), de transferts (particulièrement ceux qui sont involontaires ou faits en mesures d'urgence). Il importe aussi de documenter les impacts de la politique correctionnelle qui prévoit un placement en sécurité maximum pendant au moins deux ans des personnes coupables de meurtre au premier et deuxième degré ou toute autre réduction des droits des femmes.

Des conférences téléphoniques entre les représentantes régionales de l'Association ont facilité les échanges autour des sujets les plus importants.


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