Kim et moi avons donné de nombreuses entrevues et présentations à propos de ce rapport. Une entrevue particulière de Kim est disponible sur CPSAC et des copies sont disponibles. Je sais que je l’utiliserai dans mes cours et dans l’introduction de toute autre personne invitée à commenter le rapport. J’ai donné trois conférences dans des cours universitaires sur le rapport et fut invitée comme conférencière à une réunion internationale d’Amnistie Internationale à l’Université de la Saskatchewan, et comme panéliste à l’assemblée annuelle d’Amnistie Internationale et de son groupe affilié, le Saskatoon Group 33. Je suis également conférencière invitée à notre propre assemblée annuelle.

En septembre dernier, Kim, Alma Swan et moi-même avons visité l’Établissement d’Edmonton pour rencontrer les femmes dans la nouvelle unité sécurité maximum. Il est possible qu’il y ait une contestation judiciaire de la construction de telles unités. Le besoin d’une telle contestation juridique fut accentué lors des rencontres de consultation sur les droits humains avec d’autres groupes travaillant pour l’égalité. Notre position est que ces unités maximum contreviennent à la loi et à la Charte des Droits.

Une de mes impressions les plus vives fut le manque de programmes et d’activités pour ces femmes. J’ai demandé à plusieurs femmes comment elles occupaient leur journée. Elles m’ont répondue qu’elles ne faisaient rien. Elles avaient accès au DBT trois fois par semaine et une femme ne pouvait aller à l’église parce qu’elle n’était pas « bonne ». Elle fait du ménage et regarde la télé.

Le conseil des sociétés Elizabeth Fry de l’Ontario (CEFSO) a réclamé une rencontre avec l’exécutif de l’ACSEF qui s’est tenue le 14 novembre 2003 en présence de Colleen Minnabarriet et moi-même. La rencontre faisait suite à une demande de ma part au sujet de la présence de notre directrice nationale à une de leurs rencontres. Elles avaient demandé à Kim de s’absenter parce qu’elles entamaient un processus de révision organisationnelle. La question n`est toujours pas réglée et il n’y a aucune indication qu’elle le sera dans l’avenir. Je suis préoccupée par ce manque de communication qui pourrait mener à des malentendus entre l’ACSEF et le CEFSO. J’estime que leur refus est grave et je cherche votre direction à ce sujet.

Le 5 février, Colleen Minnabarriet et moi-même avons rencontré le conseil d’administration de la Société Elizabeth Fry de Kingston. Ils ont également soulevé des questions que j’ai rapportées dans les minutes du conseil de février 2004. Suite à ces réunions, nous avons prévu plus de discussions en plénière de questions qui nous furent soumises dans la forme de résolution. Nous souhaitons recevoir vos suggestions pour notre prochaine assemblée annuelle.

Le 3 mai 2004, j’ai assisté à un forum du NAACJ à Ottawa. Le thème était celui des droits des personnes ayant des difficultés de santé mentale à l’intérieur du système de justice. Archie Kaiser de la faculté de droit de l’Université de Dalhousie était un des conférenciers invités et nous l’avons invité à nous entretenir demain. La journée suivante j’ai assisté avec Kim à une réunion du Ministère de la Sécurité Publique.

En conclusion, je désire remercier Kim, notre directrice générale, que je décrirais comme une directrice ayant de l’envergure. J’ai énormément confiance dans son travail et son intégrité et j’apprécie beaucoup tout ce qu’elle fait pour l’ACSEF et pour les femmes pour qui nous travaillons. Je vous rappelle que Kim a été récipiendaire d’un prix de la faculté de droit de l’Université de Dalhousie. Le prix Weldon honore le travail sans égal de service public et j’en félicite Kim. Je désire également remercier Vicky Chartrand notre assistante exécutive et lui souhaite la meilleure chance pour la continuation de son doctorat en Australie. Elle a fait un excellent travail pour l’ACSEF depuis deux ans et j’espère qu’elle reviendra travailler avec nous.

Page précédente Rapport annuel


Rapport annuel | Rapport annuel de la présidente | Rapport de la directrice générale